Un animal très logique

Depuis les temps les plus anciens, les hommes cherchent à comprendre le cheval pour disposer de sa force et de son énergie dans les meilleures conditions.

L’approche éthologique, que chacun peut approfondir en préparant ses galops fédéraux et les 5 Savoirs d’équitation éthologique, repose sur une connaissance juste du comportement du cheval.

Le cheval est doté d’une bonne mémoire qui fonctionne par associations positives ou négatives. Souvent, ses phobies correspondent au souvenir d’expériences négatives. Il faut alors le désensibiliser en le familiarisant de manière positive avec ce qu’il craint.

Il est important, pour qu’il apprenne sans stress, de l’accoutumer progressivement à toutes les situations nouvelles et de respecter la chronologie des apprentissages.

La présence à ses côtés d’autres chevaux le rassure. Le poulain apprend en imitant les chevaux adultes qui l’environnent. Sociable, grégaire, il aime le contact avec ses congénères et il peut être familier avec les êtres humains de son environnement.

S’il ne fait pas ce qu’on attend de lui, c’est la plupart du temps qu’il n’a pas compris ce qu’il faut faire ou qu’il ne peut pas le faire.

Naturellement craintif, il a besoin de se sentir en sécurité. S’il se sent en danger, il cherche son salut dans la fuite. Il est donc important de réunir de bonnes conditions pour qu’il se sente toujours en confiance.

Même s’il est facilement joueur, il est incapable d’avoir de mauvaises intentions. Quand il ne comprend pas, il a deux choix : se défendre ou au contraire se réfugier dans une indifférence totale.

Un animal très sensible

Avec les mêmes sens que nous, le cheval perçoit le monde différemment.

VISION

Son champ de vision est quasi panoramique.

S'il semble moins bien percevoir les couleurs, il est plus sensible que l'homme aux mouvements, aux contrastes et aux reflets. Son œil ne lui permet pas de régler automatiquement sa vision de près ou de loin. Il est obligé de lever ou baisser la tête pour ajuster sa vue à ce qu’il tente d’observer et il met beaucoup plus de temps que nous pour adapter sa vision entre ombre et lumière.

C’est ce qui explique qu’on le voie s’arrêter pour baisser l’encolure avant d’identifier un objet ou de passer un obstacle inconnu. Soyons patients ! Évitons de le surprendre pour ne pas l’effrayer.

OUÏE

Ses oreilles sont extrêmement mobiles et très sensibles. Dès qu’il entend un bruit, elles se dirigent vers celui-ci pour en identifier la source. Comme le chien, il entend des sons aigus que l'homme ne perçoit pas.

ODORAT

Il bénéficie d'un odorat très développé qui lui permet de reconnaître les caractéristiques et la trace de ses congénères ou de choisir son alimentation.

TOUCHER

Il utilise beaucoup son sens tactile. Il a parfois le réflexe de tâter le sol avant de s’avancer sur une zone incertaine. S’il veut se rouler, il gratte le sol afin de choisir le terrain qui lui est le plus approprié. Les longs poils durs appelés vibrisses qu’il a autour du nez lui servent à sentir le relief sous sa tête, et à percevoir des vibrations, à la manière des moustaches du chat.

La qualité de vie des poneys et des chevaux, en harmonie avec leurs exigences biologiques, est au cœur des préoccupations de l’équipe du club.

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Un animal naturellement zen

Menacé de disparition avec la mécanisation, le cheval a été sauvé par le développement de l’équitation qui lui a donné un nouvel avenir. Aujourd’hui, la plupart des poneys et des chevaux vivent tranquillement dans les clubs où chacun cherche à leur offrir des conditions de vie en accord avec leurs besoins d’exercice, de liberté et de socialisation.

Les fibres, sous forme d’herbe, de foin, de paille ou de granulés sont la base de son alimentation et son petit estomac l’oblige à manger et à boire souvent par petites quantités. Il ne faut pas le déranger quand il mange.

«Pas de pied, pas de cheval.» Ses pieds sont solides, mais ils nécessitent une attention quotidienne. Il faut vérifier régulièrement l’état du sabot. Tout corps étranger pourrait causer une boiterie.

Il peut dormir debout, mais il dort aussi très bien couché et il aime se rouler dans la paille, le sable ou l’herbe, ce qu’il annonce souvent en grattant le sol.

Le cheval s’exprime par des tas de bruits. Il couine, il souffle, il hennit pour se signaler ou pour répondre à ses congénères. Ecoutez l’écurie quand arrive la brouette du repas de midi…

S’il couche les oreilles, il faut faire attention, il n’est pas content. Quand il est sur l’œil, avec le blanc de l’œil très visible, il y a danger. A la parade, il va fouailler de la queue…

Il aime se gratter contre les arbres ou s’entrecroiser avec un autre cheval pour un toilettage mutuel : chacun gratouille et mordille le dos de l’autre.

Il aime aussi jouer avec une pierre à sel, qui lui apporte des éléments minéraux, et il est souvent friand de sucres, de carottes ou de pommes, à lui donner avec prudence et modération, si c’est autorisé.

Un stage est l’idéal pour partager, aux côtés de l’équipe du club, la vie quotidienne des poneys et des chevaux, apprendre à les comprendre et à bien s’en occuper.

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