Le poney quelle bonne idée !

08/08/2018

Le poney quelle bonne idée !

L'avis du médecin

Le poney est le partenaire idéal pour accompagner le développement de l’enfant. En famille, venez découvrir les bienfaits de l’équitation !

Alors que le virtuel envahit notre quotidien, le poney permet de conserver le contact avec le réel. À l’inverse, le poney et son environnement suscitent l’intérêt de l’enfant et son envie d’apprendre. Pousser la porte d’un poney-club c’est découvrir un véritable univers rythmé par les cycles des saisons, la nature, la vie animale… 

Six points clés qui vont vous convaincre d’inscrire votre enfant dans le poney-club le plus proche.

Développement psychomoteur

Les mouvements du corps de l’enfant indiquent au poney ce qu’il doit faire. Le jeune cavalier doit donc apprendre à coordonner ses mouvements en souplesse. Diriger un poney demande précision et concentration. L’enfant doit se redresser pour regarder au loin, ce qui lui permet de s’équilibrer. Il muscle ainsi en douceur son dos et sa ceinture abdominale

Développement affectif

Au sein de sa famille, l’enfant est celui sur qui l’on veille. Au poney-club, c’est à son tour de prendre soin d’un poney. Il le brosse et le dirige de manière autonome. Il prend peu à peu conscience qu’il est responsable du bien-être de l’animal. L’enfant aime cette inversion des rôles qui le fait se sentir grand. Il développe avec l’animal une relation affectueuse et met en place un langage intuitif. Une confiance mutuelle se tisse entre eux.

Développement cognitif

Au poney-club, l’enfant trouve un monde à sa mesure pour satisfaire son insatiable curiosité. Du fonctionnement du club à celui du poney, le jeune cavalier apprend beaucoup grâce à l’observation et aux expériences. Pour comprendre son poney, il doit être attentif à ses attitudes et apprendre à les interpréter. Il découvre le rythme des saisons, la nature et les limites qu’elle impose.

Développement de la confiance en soi

Avec une pédagogie centrée sur la réussite, l’enfant développe peu à peu son assurance à poney et intègre sa capacité d’auto-évaluation. Par exemple, il sait instantanément s’il a réussi l’exercice de prendre la balle sur le plot, ou non. Il est acteur de sa propre formation. Évoluant dans un groupe, son évaluation passe aussi par la comparaison avec les autres. Sa place dans le groupe, se positionner, expliquer la manière dont il a réussi à faire l’exercice... sont des vecteurs d’amélioration de la confiance en soi au sein d’un groupe hétérogène.

Développement psychique

Monter à poney enseigne la patience et la persévérance : il en faut pour ajuster sa posture, dominer ses émotions et répondre aux besoins de l’animal. L’enfant ressent naturellement que la gestion des émotions est primordiale face à l’animal et il la développe au fur et à mesure de son contact avec le poney. Lorsqu’il part au trot, il peut avoir des émotions très fortes, mais il doit se contrôler pour réussir à s’arrêter. Lorsque le poney s’arrête, l’enfant doit rester concentré pour le faire avancer sans impatience ni désordre.

Développement du lien social

Les enfants sont en interaction avec leurs camarades et leurs poneys. En participant à la vie du poney-club, ils échangent et partagent des expériences. L’entraide entre les enfants nourrit leur évolution dans cet environnement. De retour à l’école ou à la maison, les enfants continuent de raconter leurs découvertes, prolongent les histoires autour du poney, revivent les instants émotionnellement forts qu’ils ont vécus.

Rencontre avec Charlotte, maman de la petite Joséphine, cinq ans :

«Étant moi-même cavalière, j’étais particulièrement bien placée pour connaître les bienfaits de l’équitation pour ma fille c’est donc naturellement que Joséphine a débuté le poney dès deux ans. Elle a commencé par des balades en main puis par des séances de baby-poney. Ça lui a tout de suite plu, c’était aussi la condition. À travers le contact avec l’animal, Joséphine a énormément mûri. Le fait de s’occuper elle-même de son poney, de le guider la fait se sentir grande. Au fil des mois elle a vu qu’elle devenait de plus en plus autonome ce qui lui donne une bonne image d’elle-même et de ses capacités. Elle est également devenue plus débrouillarde et plus à l’aise dans son corps. Au poney-club, elle découvre aussi une autre vie, différente de celle de l’école. Et enfin, en tant que maman cavalière, c’est très appréciable de pouvoir partager ces moments avec ma fille, on se raconte nos séances respectives ! »

Rencontre avec Mathilde, maman du petit Antoine, 2 ans :

« Antoine ne monte pas encore à poney mais vu son attirance pour les animaux, je pense que ça ne devrait pas tarder ! Ce contact avec l’animal est assez responsabilisant pour les enfants. Et puis à notre époque, avoir une activité de nature est assez précieux. Il pourra en parallèle être en contact avec d’autres enfants. Le fait de pouvoir mettre les enfants dès 18 mois est un atout considérable quand tous les autres sports ne sont ouverts qu’à partir de cinq ans. »

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