Filière Cheval : signature de la charte instaurant un comité de gouvernance

04/04/2018

Filière Cheval : signature de la charte instaurant un comité de gouvernance

Mardi 27 mars, la signature de la charte instaurant un comité de gouvernance de la filière cheval s’est déroulée au Palais du Luxembourg  dans les salons de la vice-présidence du Sénat, Valérie Létard, sénatrice du Nord.

Cette signature s’est effectuée en présence d’Anne-Catherine Loisier, vice-présidente du Groupe d'études cheval au Sénat et sénatrice de la Côte d'Or, de Martine Leguille-Balloy, présidente du Groupe d’études cheval à l’Assemblée nationale et députée de Vendée, et de Jean-Pierre Vogel, président du Groupe d’études cheval au Sénat et sénateur de la Sarthe.

Les cinq représentants des organismes représentatifs de la filière équine française étaient présents : Dominique de Bellaigue, président de la société LeTROT, Edouard de  Rothschild, président de France Galop, Serge Lecomte, président de la Fédération Française d’Equitation (FFE), Yves Chauvin, président de la Société hippique française (SHF) et Éric Rousseaux, président de la Société française des équidés de travail (SFET).

Sonia de la Provôté, sénatrice du Calvados et Guillaume Chevrollier, sénateur de la Mayenne ont également assisté à la signature.

Jean-Pierre Vogel, fraîchement nommé président du Groupe Cheval au Sénat, a insisté sur l’importance de l’instauration de ce comité de gouvernance sans oublier de saluer le travail de sa prédécesseur. Il a souligné le moment unique pour la filière et a particulièrement mis en avant la création d’emplois et la contribution à l’aménagement des territoires résultant du secteur cheval.

L’objet de ce comité de gouvernance est de définir et mettre en œuvre une politique commune pour la filière équine française et de travailler sur les sujets transversaux à la filière. Dominique de Bellaigue, président de la société LeTROT, a rappelé que la filière ne peut vivre qu'avec un cadre législatif, réglementaire et fiscal adapté. « Notre objectif est de défendre l’intérêt commun au niveau national et de l'Europe qui joue un rôle prépondérant. La filière est multiple, ainsi toutes les associations ont leur place et chacune sera écoutée et pourra apporter sa contribution. La diversité doit être une force que nous avons l'obligation de fédérer. Un contrat de filière avec l'État doit être notre objectif premier : il s'agit de décider des moyens dont nous avons besoin pour favoriser le développement de nos activités », a t-il énoncé.

Légende photo :

Au 1er plan, de gauche à droite : Edouard de Rothschild, Eric Rousseaux, Dominique de Bellaigue, Serge Lecomte et Yves Chauvin. 

Au 2e plan, de gauche à droite : Olivier Cunin, conseiller filières animales, pêche et performance sociale au cabinet de Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Sonia de la Provôté, Jean-Pierre Vogel, Valérie Létard, Anne-Catherine Loisier, Martine Leguille-Balloy et Guillaume Chevrollier.